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La justice de transition

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Les mécanismes de justice transitionnelle mis en place aux quatre coins du monde affichent pour la plupart un objectif de réconciliation. Il convient pourtant de s’interroger sur la portée et les limites d’un tel concept. En effet, les acteurs politiques et diplomatiques se sont longtemps montrés sceptiques par rapport à cette notion, ne la considérant pas relevant dans leur champ d’action. Pour nombre d’entre eux, la réconciliation renvoyait à un processus spirituel, quasi religieux, limité au domaine interpersonnel. Pourtant, depuis la fin de la guerre froide, de plus en plus de spécialistes en histoire, philosophie, psychologie, sciences politiques, mais aussi de plus en plus de praticiens et de représentants officiels se réfèrent au concept de réconciliation. D’où l’importance de se pencher sur la question.. L’objectif de réconciliation s’apparente-t-il à un slogan dans l’air du temps ? S’avère-t-il crédible au lendemain d’un génocide ou de crimes contre l’humanité ?

Les mécanismes de justice transitionnelle mis en place aux quatre coins du monde affichent pour la plupart un objectif de réconciliation. Il convient pourtant de s’interroger sur la portée et les limites d’un tel concept. En effet, les acteurs politiques et diplomatiques se sont longtemps montrés sceptiques par rapport à cette notion, ne la considérant pas relevant dans leur champ d’action. Pour nombre d’entre eux, la réconciliation renvoyait à un processus spirituel, quasi religieux, limité au domaine interpersonnel. Pourtant, depuis la fin de la guerre froide, de plus en plus de spécialistes en histoire, philosophie, psychologie, sciences politiques, mais aussi de plus en plus de praticiens et de représentants officiels se réfèrent au concept de réconciliation. D’où l’importance de se pencher sur la question.. L’objectif de réconciliation s’apparente-t-il à un slogan dans l’air du temps ? S’avère-t-il crédible au lendemain d’un génocide ou de crimes contre l’humanité ?